Lors du processus de fusion des déchets d'aluminium recyclés, les principales sources de gaz résiduaires sont les gaz de combustion du combustible, les combustibles contenus dans les déchets d'aluminium eux-mêmes et les poussières générées par la réaction des additifs et des impuretés du liquide de fusion. Ces gaz résiduaires contiennent des oxydes métalliques, du dioxyde de soufre, des poussières et d'autres substances nocives, et sont susceptibles d'entraîner une grave pollution de l'environnement.
Pour ces sources de pollution, les méthodes de traitement peuvent être abordées selon les axes suivants : premièrement, le traitement environnemental doit être maîtrisé à la source, notamment par le renforcement du prétraitement et du tri des déchets, afin de valoriser au maximum les différents types de déchets et de réduire la quantité de polluants ; deuxièmement, il convient de privilégier l’utilisation d’additifs non polluants ; enfin, il est nécessaire d’améliorer les techniques de fusion afin de réduire la quantité de déchets produits.
Le procédé de fusion des déchets d'aluminium recyclés génère d'importantes émissions d'oxydes d'azote, entraînant une grave pollution de l'environnement. Afin de contrôler efficacement cette pollution, les méthodes suivantes peuvent être mises en œuvre :
1. Technologie de combustion à faible teneur en azote : grâce à l'utilisation d'un carburant à faible teneur en azote et à une technologie de combustion améliorée, il est possible de réduire la quantité d'oxydes d'azote générés pendant le processus de combustion.
2. Technologie de dénitrification des gaz de combustion : il s'agit d'une technologie de traitement des oxydes d'azote largement utilisée, qui transforme les oxydes d'azote présents dans les gaz de combustion en azote et en vapeur d'eau inoffensifs par réaction chimique, réduisant ainsi les émissions d'oxydes d'azote.
3. Méthode de réduction sélective non catalytique (SNCR) : Cette méthode consiste, par injection d'ammoniac ou d'urée et d'autres agents réducteurs, en l'absence de catalyseur, à réduire l'oxyde d'azote dans les gaz de combustion en azote et en vapeur d'eau.
4. Réduction catalytique sélective (SCR) : similaire à la méthode SNCR, la méthode SCR repose également sur l’injection d’ammoniac ou d’urée et d’autres agents réducteurs, mais nécessite l’utilisation d’un catalyseur pour améliorer l’efficacité de la réaction. Bien que ces technologies permettent de réduire efficacement les émissions d’oxydes d’azote lors du traitement des déchets d’aluminium recyclés, la technologie la plus appropriée doit être choisie en fonction des conditions de production spécifiques et des exigences environnementales.
Le système de dénitrification SCR développé indépendamment par GRVNES possède des fonctions de conception compacte, d'injection intelligente et précise, d'alarme prévisionnelle, de gestion de la collecte de données, de contrôle à distance, de transmission en ligne et d'autres fonctions dans le domaine des émissions d'oxydes d'azote, ce qui permet de garantir que les données d'échappement d'ammoniac sont inférieures à 3 ppm tout en atteignant des émissions ultra-faibles et présente une forte compétitivité globale.
Date de publication : 27 novembre 2023

